Qui est la plus belle femme du monde selon les classements
Qui est la plus belle femme du monde ? Découvrez les classements scientifiques, les votes des internautes et les palmarès des magazines.

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Derrière la question « qui est la plus belle femme du monde ? », trois logiques s’affrontent. La première mesure des proportions de visage et livre un pourcentage. La deuxième compte des votes et reflète la popularité du moment. La troisième repose sur le regard d’une rédaction, qui choisit des icônes de beauté selon une époque ou un style. Les noms changent d’une logique à l’autre, et c’est précisément ce qui rend le sujet passionnant.
Les classements présentés ci-dessous sont rangés du plus mesurable au plus subjectif : d’abord les calculs géométriques, ensuite les votes du public, puis les sélections des magazines et enfin les listes personnelles publiées sur les plateformes communautaires. Pour chacun, vous trouverez ce qu’il apporte, à qui il parle et la limite à garder en tête avant de le citer dans une discussion.
La plus belle femme du monde selon la science : le nombre d’or comme arbitre
Les classements dits « scientifiques » s’appuient sur le nombre d’or, une proportion d’environ 1,618 que l’on retrouve en architecture et en peinture depuis l’Antiquité. Appliqué au visage, il sert de règle pour comparer des distances : écart entre les yeux, longueur et largeur du nez, position des lèvres, forme du menton, rapport entre le front et le bas du visage. Un logiciel de cartographie faciale compare ces mesures à l’idéal théorique et en déduit un score de « perfection », exprimé en pourcentage.
Bella Hadid, le visage le plus proche du nombre d’or en 2019
C’est l’étude la plus relayée en France. Le chirurgien esthétique londonien Julian De Silva a passé au crible les photos de plusieurs célébrités et placé le mannequin américain en tête, avec un score de 94,35 % selon les chiffres repris par la presse. L’information a circulé pendant des années, jusqu’à un article de L’Officiel publié en janvier 2021 qui la présentait encore comme la plus belle femme du monde « d’après la science ».
- Ce que ce classement apporte : un nom unique et un chiffre, donc une réponse nette à une question floue.
- Pour qui : les lecteurs qui veulent un argument « objectif » à opposer aux goûts personnels.
- Point d’attention : il s’agit de l’analyse d’un cabinet de chirurgie, pas d’une étude publiée dans une revue scientifique avec relecture par des pairs. Le résultat dépend aussi des photos choisies, de l’angle et du maquillage.
Jodie Comer, couronnée en 2022 avec 94,52 % de perfection
Lors de l’édition 2022 du même exercice, l’actrice britannique révélée par la série Killing Eve a obtenu 94,52 %, ce qui lui a permis de dépasser Bella Hadid et Zendaya. L’écart entre les premières places se joue à quelques dixièmes de point : autant dire que le moindre changement de cliché peut inverser le podium. Les mises à jour suivantes ont d’ailleurs rebattu les cartes, et la presse people annonce régulièrement une nouvelle gagnante.
Ce type de palmarès séduit parce qu’il donne l’illusion d’un verdict définitif. Il reste pourtant fondé sur une grille de proportions héritée de l’art occidental, qui ne dit rien du charisme, de la voix, de l’expression ou de la manière de bouger. Un visage peut s’éloigner du nombre d’or et marquer des générations entières.
Le vote des internautes : Margot Robbie reine du palmarès Ranker
Changement de méthode : ici, personne ne mesure rien. Le public vote, et la somme des clics fabrique le classement. C’est la logique la plus proche de ce que l’on appelle la notoriété, avec ses forces et ses biais.
Le podium Ranker : Margot Robbie, Scarlett Johansson et Carina Zavline
Ranker (parfois écrit « Rankers » dans les recherches) est un site américain de listes participatives sur lesquelles chacun peut voter pour ou contre un nom. Sur la liste consacrée aux plus belles femmes du monde, l’actrice australienne Margot Robbie occupe la première position, Scarlett Johansson la deuxième et Carina Zavline, mannequin très suivie sur les réseaux sociaux, la troisième. Grazia a relayé ce podium sur Instagram avec une formule qui résume bien l’esprit du classement : le public a choisi sa reine.
- Ce que ce classement apporte : une photographie de la popularité actuelle, mise à jour en continu.
- Pour qui : ceux qui veulent savoir quelles célébrités font consensus auprès d’un large public.
- Point d’attention : un classement 100 % basé sur la popularité et l’engagement favorise les stars très exposées et les communautés de fans capables de se mobiliser. Le public votant est surtout anglophone, ce qui pèse sur les noms retenus.
Les 100 plus beaux visages de TC Candler, un rendez-vous annuel
Autre référence souvent citée sur les forums, la liste des 100 plus beaux visages publiée chaque fin d’année depuis 1990 par TC Candler et un collectif baptisé The Independent Critics. Elle mêle propositions du public et arbitrage de ses auteurs, et se distingue par une ouverture internationale plus marquée, avec notamment de nombreuses chanteuses et actrices asiatiques. Sa méthode de sélection n’est cependant pas détaillée : elle tient davantage du rituel culturel que du classement vérifiable.
Les icônes de beauté choisies par les magazines, des années 50 à nos jours
Les rédactions féminines ne votent pas et ne mesurent pas : elles sélectionnent. Leur approche répond moins à la question « qui est n°1 ? » qu’à une autre, tout aussi recherchée : quelles femmes ont incarné la beauté idéale à chaque époque ?
La galerie Elle des 80 plus belles femmes du monde
Elle propose une galerie de 80 femmes célèbres, des années 50 à nos jours, sans podium numéroté. Le fil conducteur est le style de beauté : la blonde sophistiquée, la pin-up, la femme fatale, la baby doll ou la femme au charme inné. Chaque portrait renvoie vers d’autres fiches, comme celle consacrée à Naomi Campbell. Ce format galerie se parcourt vite et se partage facilement, ce qui explique son succès.
Son intérêt principal est la mise en perspective : on y retrouve des actrices, des mannequins stars et des Miss, avec une place visible pour des figures connues du public français. Sa limite tient à sa nature même : c’est un choix éditorial, qui reflète le goût d’une rédaction et la culture de son lectorat.
Voici comment ces icônes se répartissent lorsqu’on les classe par génération :
- Années 50 et 60 : Audrey Hepburn et son élégance graphique, Romy Schneider et sa beauté douce devenue mythique en France.
- Années 70 et 80 : Isabelle Adjani, régulièrement citée par les internautes comme l’une des plus belles femmes de tous les temps.
- Années 90 : l’ère des top-modèles avec Naomi Campbell, Cindy Crawford, Claudia Schiffer, Kate Moss et Laetitia Casta.
- Années 2000 : Monica Bellucci, Charlize Theron, Cameron Diaz, Katie Holmes ou Doutzen Kroes, entre cinéma et campagnes de mode.
- Années 2010 : Emily Ratajkowski, Iris Mittenaere (Miss France puis Miss Univers 2016), Margot Robbie et Scarlett Johansson au sommet de leur notoriété.
- Années 2020 : Bella Hadid, Zendaya, Jodie Comer, Anya Taylor-Joy, Sydney Sweeney et Ana de Armas, très présentes sur les réseaux sociaux.
Les mannequins stars des années 90, une référence qui ne vieillit pas
Si un groupe revient dans presque toutes les sélections, c’est celui des top-modèles des années 90. Leur statut d’icône s’est construit à une époque où quelques couvertures et défilés suffisaient à rendre un visage reconnaissable dans le monde entier. Pour les lectrices qui suivent la mode beauté, ces noms servent encore de repère : coupe, maquillage, allure. Le point à garder en tête, c’est que les canons de cette décennie, notamment une silhouette très mince, ne correspondent plus à la diversité de beautés valorisée aujourd’hui.
Listes communautaires : les plus belles femmes du monde vues par le public
Dernière famille, la plus subjective : les listes personnelles et les discussions en ligne. Elles n’ont aucune prétention méthodologique, mais elles montrent ce que pensent réellement des milliers d’internautes, loin des communiqués et des calculs.
SensCritique et les plus belles actrices de cinéma internationales
Sur SensCritique, des membres publient leurs propres classements. La liste des plus belles actrices de cinéma internationales place notamment Ana de Armas, Sydney Sweeney, Margot Robbie, Mila Kunis, Anya Taylor-Joy, Carmen Ejogo et Miriam Leone. Elle intéressera les cinéphiles qui veulent associer un visage à une filmographie. L’ordre reflète toutefois les préférences d’un utilisateur, enrichies par les réactions de la communauté, et non une règle commune.
Les tableaux Pinterest : 50 plus belles femmes du monde et 900 idées en 2026
Deux tableaux Pinterest figurent en tête des résultats de recherche en France : l’un rassemble plus de 900 épingles sur les plus belles femmes du monde en 2026, l’autre une sélection intitulée « les 50 plus belles femmes du monde ». Il s’agit de collections créées par un particulier, sans podium ni critère annoncé. Leur vraie utilité est ailleurs : ce sont d’excellents tableaux d’inspiration pour repérer un maquillage, une couleur de cheveux ou une coiffure. Les photos y sont souvent retouchées et rarement créditées, ce qui invite à les regarder comme des images de mode plutôt que comme des portraits fidèles.
Forums et Reddit : Rachel Weisz, Isabelle Adjani et la beauté de tous les temps
Sur Reddit, la question « qui est la plus belle femme du monde ? » revient sans cesse, et les réponses s’éloignent souvent des podiums médiatiques. Rachel Weisz et Isabelle Adjani y sont citées avec une affection particulière, tout comme des stars de l’âge d’or d’Hollywood. Ces échanges rappellent un fait simple : la génération et les souvenirs de cinéma de chacun pèsent autant que les mensurations. Ils ne permettent de désigner personne, mais ils offrent la lecture la plus humaine du sujet.
Tableau récapitulatif des classements de la plus belle femme du monde
| Source | Méthode | Nom en tête ou noms cités | À savoir avant de citer |
|---|---|---|---|
| Julian De Silva, 2019 | Mesure du visage selon le nombre d’or | Bella Hadid (94,35 %) | Analyse d’un cabinet de chirurgie, non évaluée par des pairs |
| Julian De Silva, 2022 | Même méthode, nouvelle sélection | Jodie Comer (94,52 %) | Écarts de quelques dixièmes entre les premières |
| Ranker | Vote des internautes | Margot Robbie, Scarlett Johansson, Carina Zavline | Popularité et engagement, public surtout anglophone |
| TC Candler | Liste annuelle de 100 visages | Sélection internationale renouvelée chaque année | Méthode peu détaillée |
| Elle | Galerie éditoriale de 80 femmes | Naomi Campbell, Audrey Hepburn, Monica Bellucci, Laetitia Casta | Pas de classement numéroté |
| Top-modèles des années 90 | Statut d’icône dans la mode | Cindy Crawford, Claudia Schiffer, Kate Moss | Canons d’une époque précise |
| SensCritique | Liste d’un membre | Ana de Armas, Sydney Sweeney, Margot Robbie | Goût personnel |
| Tableaux d’épingles | Sélection de 50 femmes, plus de 900 idées | Images souvent retouchées, sans crédit | |
| Discussions ouvertes | Rachel Weisz, Isabelle Adjani | Opinions individuelles |
Sur quels critères repose un classement de beauté féminine ?
Aucun palmarès n’explicite tous ses critères, mais on peut les reconstituer en comparant les sources. Cinq leviers reviennent, avec un poids très différent selon qui classe :
- Les proportions du visage : symétrie, harmonie des traits, rapport au nombre d’or. C’est le seul critère réellement mesurable, et le cœur des classements « scientifiques ».
- La notoriété : on ne vote que pour un visage que l’on connaît. Les femmes non célèbres sont de fait exclues de tous les classements.
- L’engagement des fans : sur les plateformes de vote, une communauté active peut faire grimper un nom bien au-delà de sa notoriété réelle.
- Le style et l’époque : les magazines retiennent des femmes qui ont incarné une allure, de la pin-up à la mannequin star.
- Le regard culturel : un public européen, américain ou asiatique ne valorise pas exactement les mêmes traits.
Ce dernier point mérite qu’on s’y arrête. Certains chercheurs en psychologie observent que la symétrie et une peau d’aspect uniforme sont appréciées dans de nombreuses cultures, ce qui alimente l’idée d’une beauté universelle. Mais la couleur de peau, la forme des yeux, la silhouette ou le maquillage valorisés varient fortement selon les pays et les décennies. La beauté perçue par le public reste donc un mélange de constantes et de modes.
Reste la question de la durée de validité. Un vote en ligne évolue chaque semaine, une étude de proportions est refaite à intervalles irréguliers, une galerie de magazine est mise à jour au gré de l’actualité people. Avant de reprendre un nom, mieux vaut vérifier la date de publication : un titre décerné en 2021 n’a plus grand sens en 2026.
Pourquoi les mêmes visages reviennent dans les palmarès beauté
Margot Robbie, Scarlett Johansson, Bella Hadid ou Monica Bellucci apparaissent dans plusieurs classements dont les méthodes n’ont rien en commun. Ce n’est pas un hasard. Ces femmes cumulent ce que l’on pourrait appeler un capital image : des milliers de photos professionnelles, prises avec un éclairage étudié, un maquillage réalisé par des équipes spécialisées et une retouche soignée. Les logiciels de mesure comme les internautes jugent donc des images optimisées, jamais un visage au naturel.
S’ajoute l’effet d’exposition : plus on voit un visage, plus il devient familier, et plus il paraît beau. Les rôles marquants, les campagnes pour des maisons de parfum ou de cosmétiques et les tapis rouges entretiennent cette présence. Enfin, les médias se citent entre eux : un podium relayé par un magazine est repris par un autre, puis par les réseaux sociaux, jusqu’à devenir une évidence partagée.
S’inspirer des plus belles femmes du monde sans chercher à les copier
Ces palmarès ont une utilité concrète pour qui aime la beauté : ils montrent la diversité des visages admirés, d’Audrey Hepburn à Zendaya. Plutôt que de viser un pourcentage de perfection, on peut y puiser des idées de teint, de regard ou de coiffure, puis les adapter à sa morphologie. Pour cela, les conseils pour trouver son style et se sentir belle chaque jour sont un meilleur point de départ qu’un classement.
Le teint lumineux qui revient sur tant de portraits de stars repose d’abord sur une peau bien préparée. Une routine qui commence par un nettoyage doux qui respecte la peau, suivie d’un soin adapté, fait plus pour l’éclat au quotidien que n’importe quel filtre. Celles qui hésitent entre plusieurs textures trouveront des repères pour choisir un sérum en fonction de son type de peau.
Avant d’adopter le produit fétiche d’une célébrité, le réflexe le plus sage reste de l’essayer en petite quantité : passer par un échantillon pour tester un soin avant de l’acheter évite les déceptions et les réactions inattendues. En cas de peau réactive ou de doute, l’avis d’un dermatologue ou d’un pharmacien reste la meilleure référence.
Bella Hadid est-elle toujours la plus belle femme du monde selon la science ?
Non, pas dans les dernières éditions connues. Bella Hadid a été placée en tête en 2019 par l’analyse de Julian De Silva, puis Jodie Comer l’a devancée en 2022 avec 94,52 %. Le titre change à chaque nouvelle mesure, car il dépend des célébrités retenues et des photos analysées.
Qui arrive en tête du vote des internautes sur Ranker ?
Margot Robbie occupe la première place du classement participatif de Ranker, devant Scarlett Johansson et Carina Zavline. Ce podium mesure la popularité auprès des votants, majoritairement anglophones, et peut évoluer à tout moment.
Le nombre d’or suffit-il à mesurer la beauté d’un visage ?
Non. Il évalue l’harmonie géométrique des traits sur une photo, mais ignore l’expression, le charisme, la voix ou l’allure. Il repose aussi sur une tradition artistique occidentale, qui ne reflète pas tous les idéaux de beauté dans le monde.
Pourquoi les classements de beauté ne désignent-ils jamais la même femme ?
Parce qu’ils ne mesurent pas la même chose. Un calcul de proportions, un vote populaire et une sélection de magazine reposent sur des critères différents, à des dates différentes, auprès de publics différents. Comparer leurs résultats revient à comparer une mesure, un sondage et un avis.
L’auteur
Esthéticienne indépendante
Je pratique depuis douze ans en cabine et à domicile. J'aime transmettre des gestes simples, testés sur des peaux réelles, sans promesse exagérée.
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